Pour la mise en application des recommandations du communiqué du ministère de la santé relatif à l’examen médical des victimes de la tradi-thérapeute N’na Fanta CAMARA, le comité de coordination des activités de l’examen a rencontré ce matin la presse nationale. L’objectif  est d’informer l’opinion sur les dispositions prises  conjointement par le comité pour un dénouement heureux de cette affaire considérée comme un problème de santé publique.

Pour planter le décor, l’honneur est tout d’abord revenu au secrétaire général adjoint  des services spéciaux et contrôleur général  Sékou Mohamed Diakité, de rappeler brièvement la genèse de ce problème avant d’indiquer pourquoi les services spéciaux ont tenu à impliquer le ministère de la santé  à travers l’agence nationale de sécurité sanitaire.  A la suite de cette intervention, le chef service santé et prévention des services spéciaux est intervenu pour prouver chiffres à l’appui pour dégager les rapports opérationnels entre le service de santé des services spéciaux et ceux du ministère de la santé.

Prenant la parole, l’inspecteur Général  de la santé le Pr. Aboubacar Sidiki Diakité est revenu tout d’abord  sur la nécessité pour les femmes de consulter dans les services de santé pour tout problème de santé familiale notamment  pour les problèmes liés à la stérilité.

Enfin la parole est revenue au Dr Sakoba Kéita qui, dans un langage franc, a déploré  le comportement  naïf des femmes dans cette affaire. Il a ensuite rassuré les unes et les autres de toutes les dispositions pour un examen médical réussi pour le bonheur des 514 femmes. Pour cela, le DG de l’ANSS a donné tous les détails liés  aux structures d’admission des femmes,  les conditions d’admission, la composition des équipes de prise en charge ou encore l’organisation de la charge du travail.

Les interviews accordées par le DG de l’ANSS, le chef service santé et prévention des services spéciaux et par les victimes ont mis un terme à ce point de presse.

 

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